Assassinat de Zedi Feruzi: rapport du FOCODE

DECLARATION DU FOCODE n°010/2017  DU 23 Mai 2017

« Les autorités burundaises doivent faire toute la lumière sur l’assassinat de Monsieur  Zedi FERUZI, Président du Parti UPD-ZIGAMIBANGA le 23 mai 2015 à Ngagara.»

23 mai 2015 – 23 mai 2017 : Deux ans de déni de justice !

 

Deux après ans après l’assassinat du Président du Parti UPD[1]-Zigamibanga, Monsieur Zedi Feruzi, aucune lumière n’a été faite par les autorités burundaises. 45 ans, Monsieur Zedi Feruzi a été abattu dans la soirée du 23 mai 2015 à quelques mètres de sa maison alors qu’il rentrait à pied d’une réunion de son parti tenue au siège de l’UPD-Zigamibanga à Ngagara. Un de ses deux gardes du corps, le policier Eric Bigirimana, a été également tué tandis que le journaliste Jean-Baptiste Bireha, qui discutait avec Zedi Feruzi au moment de l’attaque, a été gravement blessé. Les assaillants, à bord d’une voiture Toyota TI, portaient des tenues de l’unité police de la garde présidentielle API (Appui à la Protection des Institutions) selon plusieurs sources. Loin d’assister la famille éprouvée, les services de sécurité burundais ont menacé tous ceux qui avaient des informations sur cet assassinat. Un avis de recherche a été lancé contre l’épouse de Zedi Feruzi et le journaliste Jean-Baptiste Bireha a été longuement traqué avant de fuir le Burundi.

Peu avant son assassinat, Zedi Feruzi avait reçu des menaces à cause de son engagement dans les manifestations contre le troisième mandat du Président Pierre Nkurunziza. L’enquête menée par le FOCODE indique l’implication de l’entourage direct du Président Nkurunziza dans l’assassinat du Président de l’UPD-Zigamibanga. FOCODE demande une enquête indépendante sur cet assassinat et la traduction en justice de ses auteurs.

A. Identification de la victime

  1. Fils de Vunumwami Feruzi et d’Amissa Ntibayazi, Zedi Feruzi est né en 1970 à Gihoza en Commune Mwakiro de la Province Muyinga, au Nord du Burundi. De confession musulmane, marié et père de cinq enfants en très bas-âges (4 filles et un garçon), Monsieur Zedi Feruzi résidait à Ngagara Quartier 4  Rue Tora n°5, au Nord de la Ville de Bujumbura.
  2. « Diplômé de sciences politiques à l’Université du Burundi, il avait enseigné plusieurs années l’histoire dans un lycée catholique de Bujumbura [NDLR Lycée Scheppers de Nyakabiga] avant de revenir à ses premières amours, le droit. En 2006, il avait rejoint le ministère de la justice et travaillait au service national de législation »[2].

B. Affiliation et activités politiques de Monsieur Zedi Feruzi

  1. Depuis 2002, Monsieur Zedi Feruzi était Président de l’Union pour la Paix et la Démocratie UPD-Zigamibanga, un parti très peu connu du paysage politique burundais jusqu’en 2007. Le parti a connu son essor après la destitution et l’emprisonnement de l’ancien président du parti au pouvoir CNDD-FDD, Monsieur Hussein Radjabu, en avril 2007. Une bonne partie des 22 députés pro-Radjabu renvoyés de l’Assemblée Nationale et d’autres partisans se sont alors repliés au sein de l’UPD-Zigamibanga mettant ainsi le parti au-devant de la scène politique. Aux élections communales de 2010 (les seules auxquelles le parti a participé), le parti a été classé sixième avec 2,21%.
  2. Après les élections de 2010, le parti UPD-Zigamibanga s’est scindé en deux ailes, l’Aile Zedi Feruzi très proche du pouvoir du Président Pierre Nkurunziza et l’Aile Chauvineau Mugwengezo (le secrétaire général du parti) participant à la Coalition de l’opposition ADC[3]-Ikibiri. Mais de manière surprenante les deux ailes se sont réunies le 17 janvier 2015, après quatre ans de division[4] et deux mois avant l’évasion rocambolesque de Monsieur Hussein Radjabu[5].
  3. La deuxième grande surprise de Zedi Feruzi sera son implication sans ambages dans la contestation populaire du troisième mandat de Pierre Nkurunziza. Le 19 mai 2015, il a fait un discours très engagé devant les manifestants à Musaga, une des bastions de la contestation. Selon des analystes, ce discours aurait entraîné un tel courroux des autorités burundaises qu’il serait l’élément déclencheur de l’assassinat de Zedi Feruzi quatre jours plus tard. Extrait du discours de Monsieur Feruzi à Musaga :

« Nous sommes ici pour vous soutenir, pour montrer que nous sommes solidaires avec vous. C’est vrai, depuis le début de notre lutte contre le 3e mandat de Nkurunziza, ils ont mis tout en œuvre pour nous terroriser, mais à cause de ce que vous défendez, de ce que nous défendons, nous sommes devenus semblables et c’est ça qui nous pousse à aller de l’avant. Cette lutte nous concerne tous, c’est la lutte de tout Burundais qui souhaite qu’il y ait une paix durable au Burundi, qu’il ne retombe pas dans la crise. Je voudrais ajouter ceci : continuez, continuez cette lutte car nous avançons et nous rapprochons prêts de la victoire. Je vous le dis, il reste peu de jours avant la victoire. Merci »[6].

C. Contexte de l’assassinat de Monsieur Zedi Feruzi

  1. Alors qu’il rentrait à pieds d’une réunion de son parti, Zedi Feruzi a été abattu, à quelques mètres de sa résidence sur le Boulevard Monseigneur Buconyori à Ngagara Quartier 4, le 23 mai 2015 peu après 19 heures. Selon des témoins et les survivants de l’attaque, le coup a été exécuté par des éléments en tenue de l’unité de police attachée à la protection des institutions API à bord d’une voiture Toyota TI. Le Président de l’UPD-Zigamibanga était accompagné de deux policiers qui assuraient sa sécurité rapprochée, Eric Bigirimana et Ezéchiel Ndayisaba, ainsi que son chauffeur, un ancien démobilisé du CNDD-FDD, Pacifique Nshimirimana. Au moment de l’attaque, Zedi Feruzi venait de croiser et discutait avec son voisin, le journaliste Jean-Baptiste Bireha. Zedi Feruzi est mort sur le champ de même que son garde du corps Eric Bigirimana tandis que le deuxième policier Ezéchiel Ndayisaba et le journaliste Jean-Baptiste Bireha ont été grièvement blessés. Selon des témoins, le chauffeur Pacifique Nshimirimana aurait feint d’être blessé à la jambe ; au moment de l’attaque il aurait levé les bras en l’air, certains pensent que son geste aurait été convenu à l’avance pour éviter d’être touché par les tirs des assaillants. Le comportement ultérieur du chauffeur a suscité des soupçons sur sa complicité avec les assassins de Zedi Feruzi.
  2. Selon le journaliste Jean-Baptiste Bireha, survivant de l’attaque, les assaillants ont tiré à bout portant sur les victimes :

« C’était aux environs de 19 heures, moi je rentrais chez moi au Quartier 4 à Ngagara,alors d’un coup j’ai rencontré le président de l’UPD-Zigamibanga qui est mon voisin avec trois de ses AT (NDLR 3 gardes du corps). On a causé, on a discuté pendant cinq à six minutes et d’un coup j’ai vu une voiture de marque Toyota qui était derrière moi, le véhicule est passé sur le sens unique et est revenu ; c’est alors à ce moment qu’ils ont tiré sur nous. Ils ont tiré à bout portant et ils ont lancé plusieurs grenades pour nous achever quand ils étaient en train de s’évader. (…) Ils portaient des tenues policières, la tenue-là que les gens de la garde présidentielle portent. Je les ai bien vus et puis ils ont même crié quand ils sont partis car ils croyaient qu’on était tous morts »[7].

  1. Selon les informations recueillies par le FOCODE au sein de l’API, l’attaque contre Zedi Feruzi a été menée par au moins quatre policiers de la garde présidentielle à bord d’une voiture Toyota TI. Après le forfait, la voiture aurait immédiatement filé vers la permanence nationale du CNDD-FDD et y serait restée tandis que ses occupants seraient rentrés à pieds au camp API. Selon les mêmes informations, deux brigadiers ont pris part à l’attaque : BPP1 Jonas Ndabirinde (Matricule BPN 1503) et BPP1 Jean Nimenya alias « John Ruhindigiteri » (Matricule BPN 2072). Le brigadier Jonas Ndabirinde est déjà cité dans de nombreux dossiers d’assassinats, d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées. Il appartiendrait à un système de renseignement privé au palais de Pierre Nkurunziza.
  2. Le FOCODE a reçu des informations précises et intéressantes sur la voiture qui aurait été utilisée dans l’assassinat de Monsieur Zedi Feruzi ainsi que les personnes qui seraient impliquées dans sa location.
  3. Selon les informations recueillies auprès des proches de Monsieur Zedi Feruzi et des dirigeants du parti UPD-Zigamibanga, le chauffeur Pacifique Nshimirimana aurait été utilisé dans l’assassinat de son patron. Selon les mêmes sources, il serait resté en contact téléphonique avec l’équipe des assassins pour surveiller les mouvements de Zedi Feruzi. Juste après l’assassinat, il aurait récupéré les téléphones des victimes, aurait rapidement foncé dans la chambre de son patron assassiné où il aurait volé des documents avant de s’emparer du véhicule[8] de la victime jusqu’ici détenu par le Service National de Renseignement SNR (les services secrets burundais). Juste après la récupération du véhicule, il se serait dirigé chez le Vice-président d’alors du parti FRODEBU[9], l’ancien Vice-Président de la République Frédéric Bamvuginyumvira à qui il aurait proposé d’aller constater la mort de Zedi Feruzi, ce qui fait craindre qu’il y aurait eu également un plan d’assassinat de cette autre figure de l’opposition burundaise. Pacifique Nshimirimana aurait été détenu un court moment au SNR avant d’être libéré. Démobilisé de la rébellion du CNDD-FDD, le chauffeur avait également été dans l’escorte d’Hussein Radjabu à l’époque de sa présidence du parti.

D. Zedi Feruzi se savait en danger en dépit d’une garde policière à sa disposition.

  1. Considéré pendant quatre ans comme un pion du régime Nkurunziza à la tête du parti UPD-Zigamibanga, Zedi Feruzi a fait un revirement spectaculaire en janvier 2015 en acceptant la réunification du parti. Son comportement avait alors surpris plus d’un observateur d’autant plus qu’il continuait à bénéficier de ses acquis d’un « opposant repenti » : il continuait à prester au Service National de Législation dont les cadres sont mieux rémunérés que les autres fonctionnaires de l’Etat et gardait une protection par des policiers de l’Etat à la différence de la quasi-totalité des opposants. Son revirement a fait de l’UPD-Zigimanga le seul parti à avoir pu réconcilier ses ailes issues d’une scission encouragée par le pouvoir du Président Nkurunziza ; un exemple qui risquait de faire tache d’huile dans d’autres partis divisés comme le FNL, le FRODEBU ou l’UPRONA. Pour un régime qui avait tant investi dans la division de ses adversaires politiques, le comportement de Zedi Feruzi ne pouvait rester sans conséquences.
  2. Bien plus, l’engagement et la détermination de Zedi Feruzi dans la contestation du troisième mandat de Pierre Nkurunziza auraient été vécu comme une trahison et une provocation intolérable dans le camp de Pierre Nkurunziza. Selon ses proches, peu de jours avant son assassinat, Zedi Feruzi avait été convoqué par le président d’alors du CNDD-FDD, Monsieur Pascal Nyabenda, qui lui aurait demandé de soutenir le CNDD-FDD dans les échéances électorales de 2015. Zedi Feruzi lui aurait opposé un refus catégorique et dès ce moment-là il aurait commencé à recevoir des menaces de mort à peine voilées : « uzibonerako »[10]. Son Vice-président Chauvineau Mugwengezo s’inquiétait également de la sécurité de Zedi Feruzi et lui aurait conseillé de se faire plus discret dans les manifestations anti-troisième mandat étant donné la récente proximité de Monsieur Feruzi avec le camp de Pierre Nkurunziza mais le Président de l’UPD-Zigamibanga voulait affirmer publiquement son opposition à la violation de la Constitution de la République du Burundi et de l’Accord d’Arusha ; « c’était comme toucher dans l’œil d’une fauve » conclut Monsieur Mugwengezo.
  3. Le Président de l’UPD-Zigamibanga était conscient du danger qu’il courait par son double engagement dans la réconciliation de son parti et dans la contestation du troisième mandat de Pierre Nkurunziza. Dès le début des manifestations, il avait mis sa famille à l’abri à Ngozi : il craignait probablement une attaque sur les siens ou une attaque à sa résidence.

Bien que son mari ait des gardes du corps depuis deux ans, ces derniers jours, nous confie-t-elle, il s’était rendu compte que notre sécurité n’était plus assez assurée. « C’est pourquoi, il a voulu que nous quittions Bujumbura pour Ngozi »[11].

  1. Le dernier acte de bravoure de Monsieur Zedi Feruzi aura donc été son discours devant les manifestants de Musaga le 19 mai 2015, moins d’une semaine après le putsch raté du 13 mai 2015. Il appelait au rassemblement de tous les burundais et croyait à la victoire des patriotes[12]. Quatre jours plus tard il était assassiné.
  2. Il importe de souligner également que le harcèlement du pouvoir contre le parti UPD-Zigamibanga ne s’est pas limité à Zedi Feruzi son président. Menacé de mort, son vice-président Chauvineau Mugwengezo a pris le chemin de l’exil. Son porte-parole Patrice Gahungu a été assassiné à son tour, quatre mois seulement après Zedi Feruzi, le 07 septembre 2015.

E. Le calvaire des survivants de l’attaque et de la famille de Zedi Feruzi

  1. Loin de protéger les survivants et la famille de Zedi Feruzi, les services de sécurité burundais, particulièrement le Service National de Renseignement, se sont engagés dans la traque de ceux qui avaient des informations précises sur l’assassinat du Président de l’UPD-Zigamibanga. C’est ainsi qu’après avoir déclaré à l’AFP[13] qu’il avait bien vu les assaillants en tenue de la garde présidentielle, le journaliste Jean-Baptiste Bireha est devenu « l’homme le plus recherché du Burundi ». Mal soigné, le journaliste a dû se cacher dans de petits dispensaires, a changé de maison ou d’hôpital plusieurs fois par jour, a traversé des quartiers de Bujumbura déguisé en femme pour échapper à la traque du SNR[14]. De même, le policier Ezéchiel Ndayisaba, garde du corps survivant à l’attaque, a fui le Burundi alors qu’il était recherché par les services secrets.
  2. Même la famille de Zedi Feruzi n’a pas été épargnée par la traque du SNR. Dès qu’elle a appris l’assassinat de son époux, Madame Marie-Louise Nshimirimana a urgemment quitté Ngozi et s’est dirigée à Bujumbura. En quelques jours, la veuve de Zedi Feruzi est devenue la cible du SNR qui l’accuserait d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Ici le témoignage de Madame Marie-Louise Nshimirimana recueilli par le FOCODE :

« Dix jours seulement après la mort de mon mari, ils ont emmenés chez moi plusieurs policiers la nuit autour de  deux heures du matin. Des jeunes qui gardaient la maison ont refusé que les policiers restent là. Le lendemain matin, un véhicule du SNR est passé chez moi encore une fois et une personne à son bord a demandé si l’épouse de Feruzi était là. On lui a répondu négativement et elle est partie. Quelques jours plus tard, j’ai appris qu’un avis de recherche avait été lancé contre moi. J’ai alors décidé de fuir le Burundi le 27 juin 2015. »

  1. Le FOCODE a pu se procurer une copie d’un document intitulé « Avis de recherche » qui aurait été émis le 19 juin 2015 par l’Administrateur Directeur Général du SNR, Etienne Ntakarutimana, contre la veuve de Zedi Feruzi. Le document qui, après analyse, nous paraît être un faux a été envoyé à la veuve de Zedi Feruzi des mois après sa fuite à l’extérieur du Burundi. L’enquête menée par le FOCODE a révélé l’émission des « Avis de recherche » par le SNR a été déléguée notamment au Directeur du Renseignement Intérieur. Des informations reçues par le FOCODE ont fait état de l’existence de beaucoup de formulaires d’avis de recherche non complétés, à la disposition des éléments du SNR qui les compléteraient à la main avant l’arrestation des gens. Le FOCODE n’a pas pu déterminer dans quelle intention un faux « Avis de recherche » a été envoyé à Madame Marie-Louise Nshimirimana.

 

F. Prise de position et recommandations

  1. Le FOCODE considère, au regard des témoignages reçus et de l’inaction des organes de l’Etat, l’assassinat de Monsieur Zedi Feruzi comme un crime de l’entourage immédiat du Président Pierre Nkurunziza ;
  2. Le FOCODE condamne l’assassinat de Monsieur Zedi Feruzi et de son garde du corps Eric Bigirimana, les blessures infligées au journaliste Jean-Baptiste Bireha et au policier Ezechiel Ndayisaba, ainsi que les menaces sur les survivants de l’attaque du 23 mai 2015 et sur la famille de Monsieur Zedi Feruzi ;
  3. Le FOCODE condamne l’inaction de la police et de la justice burundaise deux ans après l’assassinat d’un leader politique comme Zedi Feruzi tout comme dans le cas de plusieurs autres crimes liés à la répression de la contestation du troisième mandat du Président Nkurunziza ;
  4. Le FOCODE demande la traduction en justice du Général-Major Etienne Ntakarutimana, du Brigadier Jonas Ndabirinde et de toutes les personnes citées comme ayant joué un rôle dans le processus d’assassinat de Zedi Feruzi ;
  5. Le FOCODE demande au Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR) d’accorder une attention particulière à la protection de la famille de Zedi Feruzi qui, même en dehors du Burundi, se sent menacée et vit, dans la peur, repliée sur elle-même loin d’autres exilés burundais ;
  6. Le FOCODE réitère sa demande à la Cour Pénale Internationale de l’ouverture sans délais de l’enquête sur tous les crimes sous sa compétence en cours au Burundi et de l’engagement des poursuites contre leurs auteurs.

Pour le FOCODE ;

Sé Pacifique NININAHAZWE

Président

 

[1] UPD : Union pour la Paix et la Démocratie, un parti de l’opposition réputé proche de l’ancien homme fort du CNDD-FDD Hussein Radjabu

[2]Burundi : qui était l’opposant Zedi Feruzi, assassiné le 23 mai ? http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/05/25/burundi-qui-etait-l-opposant-zedi-feruzi-assassine-le-23-mai_4639875_3212.html

[3] ADC : Alliance des Démocrates pour le Changement.

[4] Les deux ailes de l’UPD se réunifient, https://www.youtube.com/watch?v=0oJTy4-OLH4

[5] Evasion d’Hussein Radjabu : un coup d’essai, un coup de maître, http://www.iwacu-burundi.org/evasion-dhussein-radjabu-un-coup-dessai-un-coup-de-maitre/

[6] Burundi: assassinat du leader d’opposition Zedi Feruzi, http://www.rfi.fr/afrique/20150523-burundi-assassinat-opposant-zedi-feruzi-upd-bujumbura

[7] Son du témoignage en français de Jean-Baptiste Bireha : http://telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/modules/actu/201505/BURUNDI_Son_MATIN_Temoignage_journaliste.mp3

[8] Une camionnette double cabine MITSUBISHI immatriculée A 5248 B

[9] FRODEBU : Front pour la Démocratie au Burundi, un parti de l’opposition qui avait remporté les élections démocratiques de 1993.

[10] « Tu verras ce qu’on te fera ! »

[11] La veuve de Zedi Feruzi : « Dieu seul sait le sort réservé aux assassins de mon mari », http://www.iwacu-burundi.org/la-veuve-de-zedi-feruzi-dieu-seul-sait-le-sort-reserve-aux-assassins-de-mon-mari/

[12] Son de Zedi Feruzi à Musaga le 19 mai 2015 http://telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/modules/actu/201505/49_-_BURUNDI_Extrait_discours_Zedi_Feruzi_-.mp3

[13] AFP : Agence France Presse

[14] Burundi : rencontre avec l’homme le plus recherché du pays, http://www.francetvinfo.fr/monde/burundi-rencontre-avec-l-homme-le-plus-recherche-du-pays_1695305.html

 

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